Ordanès

Emissaire du clan des Sorciers de l'Aube, Ordanès ne rend compte qu'au Seigneur Mélès. Il est très imbus de lui-même et de la supériorité des Sorciers de l'Aube, dépositaires de la plus ancienne magie du continent. Lors de la controverse des mages, au début de la saga, il s'oppose à Athanor, qui souhaite ressusciter Eliumangar grâce à l'alchimie. Ordanès proclame l'impiété d'une telle idée et affiche son mépris à l'égard de cet art nouveau qui est l'alchimie. Lors du même Conseil, il défend les prétentions au trône de Meskener, au nom du droit d'aînesse qui fait partie des coutumes de son clan. Il s'oppose alors à Grais, qui soutient Elohel.

Lors de l'arrivée de Tyo, qui parvient à sauver les chevaliers du royaume de l'attaque des spectres, il refuse d'admettre le jeune sorcier, dont le père était un sorcier de l'Aube, au sein du Clan.

Déchu de ses titres par la Régente Adranna, après l'éradication de son clan par l'armée d'Ar-i-Mâhn et les Daerenklels, Ordanès accueille Ysirès et la princesse Qetchakel, petite-fille de Mélès, rescapés du génocide des sorciers.

Lorsque Ravengard abolit la monarchie et dissout le Conseil des Neuf, Ordanès devient l'un des professeurs de l'Académie de Mérinkiel.